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Vous trouverez dans cet article :


-  La publication des résultats des contrôles réalisés à partir du 1er mars 2017 dans tous les établissements de la chaîne alimentaire sera effective à partir du 3 avril 2017, sur le site internet www.alim-confiance.gouv.fr


-  La DGAL a modifié le guide des alertes pour tenir compte des modifications de structure des administrations en particulier la création des DD(CS)PP.


-  L’étiquetage de l’origine du lait dans les produits laitiers et de la viande dans les plats préparés sera mis en place en France à partir du 1er janvier 2017, pour une durée de deux ans.


Vous trouverez dans cet article :


-  Le décret relatif à la transparence des contrôles de l’État dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments en France publié le 17 décembre 2016 généralise l’expérimentation menée à Paris et à Avignon de juillet à décembre 2015 (cf. notre flash info du 15/07/2016).
La publication des résultats des contrôles réalisés à partir du 1er mars 2017 dans tous les établissements de la chaîne alimentaire sera effective à partir du 3 avril 2017, sur le site internet www.alim-confiance.gouv.fr
Chaque professionnel concerné sera informé de cette publication au préalable.
Pour plus d’informations, nous nous tenons à votre disposition ou nous vous invitons à consulter ici.


-  La DGAL a modifié le guide des alertes (cf. NS DGAL/MUS/N2009-8188 du 07 juillet 2009) pour tenir compte des modifications de structure des administrations en particulier la création des DD(CS)PP.
On notera la suppression des pages relatives aux seuils réglementaires pour les contaminants (autres que les microorganismes et leurs toxines ou métabolites). Cette suppression est justifiée par les nombreuses modifications de ces seuils. La DGAL conseille donc de se reporter au règlement (CE) N° 1881/2006 dans sa dernière version consolidée.


-  L’étiquetage de l’origine du lait dans les produits laitiers et de la viande dans les plats préparés sera mis en place en France à partir du 1er janvier 2017, pour une durée de deux ans.
Le décret entérinant ce dispositif a été publié le dimanche 21 août 2016.
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Faisant suite à la publication des recommandations PSC1 de décembre 2016 par le ministère de l’intérieur, l’INRS a diffusé de nouvelles recommandations qui mettent à jour l’enseignement dispensé aux sauveteurs secouristes du travail.

Vous trouverez dans cet article les principales évolutions qui sont abordées depuis le 17/01/2017.


Faisant suite à la publication des recommandations PSC1 de décembre 2016 par le ministère de l’intérieur, l’INRS a diffusé de nouvelles recommandations qui mettent à jour l’enseignement dispensé aux sauveteurs secouristes du travail.

Vous trouverez dans cet article les principales évolutions qui sont abordées depuis le 17/01/2017 :



Dans la partie "protéger" :


-  Devant une attaque terroriste ou une situation de violence : le SST tentera d’appliquer les consignes nationales de sécurité éditées par le ministère de l’intérieur.
À la suite des attentats du 13 novembre 2015, le Gouvernement a lancé une campagne de sensibilisation pour mieux préparer et protéger les citoyens face à la menace terroriste.
Pour cela, il a diffusé une affiche « réagir en cas d’attaque terroriste » qui donne des instructions pratiques qui s’articulent autour du triptyque : « s’échapper, se cacher, alerter ».

Dans la partie "secourir" :


-  La victime saigne abondamment : Si la compression directe d’un membre est inefficace (le saignement persiste malgré tout) ou est impossible (nombreuses victimes, catastrophes, nombreuses lésions, plaie inaccessible, corps étranger), mettre en place un garrot au-dessus de la plaie pour arrêter le saignement.


-  La victime se plaint d’un malaise : Observer des signes d’apparition soudaine, isolés ou associés, même de très courte durée, qui peuvent orienter le médecin vers un AVC ou un accident cardiaque.


-  La victime se plaint d’une douleur empêchant certains mouvements  : notamment une douleur du cou à la suite d’un traumatisme, si possible stabiliser le rachis cervical dans la position où il se trouve à deux mains.


-  La victime ne répond pas et ne respire pas : CAS PARTICULIERS = La victime est un enfant ou un nourrisson : La conduite à tenir est la même que pour l’adulte (les 5 insufflations de départ ne sont plus nécessaires).
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